Par Charles Masudi
Le projet "Prise II" a franchi une étape importante avec la validation de son plan de travail et budget annuel pour 2025 (PTBA 2025). Cette validation a eu lieu lors d'une réunion du comité de pilotage tenue à Kinshasa le 11 mars 2025.
Voici les points clés à retenir :
• Approbation du PTBA 2025 :
• Les membres du comité de pilotage, y compris la Cellule de suivi des projets et programmes (CSPP) du Ministère des finances, ont approuvé le plan de travail et le budget annuel pour 2025.
• Satisfaction du coordonnateur :
• Déo Nsunzu Kabuakantanda, coordonnateur national du projet Prise, a exprimé sa satisfaction quant à l'adoption du PTBA 2025.
• L'objectif est d'atteindre un taux d'exécution de 100% pour cette deuxième phase du projet, après avoir réalisé 60% lors de la première phase.
• Objectifs et réalisations prévues :
• Le projet Prise II prévoit la construction et l'équipement de :
• 41 écoles
• 40 centres de santé
• 88 latrines publiques
• 40 espaces à vivre (marchés)
• 22 mini-réseaux d'adduction d'eau potable
• deux bureaux des régies provinciales dans les villes de Mbuji-Mayi (Kasaï Oriental) et Kananga (Kasaï Occidental).
• Ces infrastructures contribuent aux objectifs de développement durable (ODD), notamment l'ODD 6 (eau et assainissement) et l'ODD 4.1 (éducation de qualité).
• Portée géographique :
• Le projet concerne les milieux ruraux de cinq provinces : Kwango, Kwilu, Maï-Ndombe, Lomami et Maniema.
• Des ouvrages ont déjà été provisoirement remis dans ces provinces.
• Objectifs généraux de Prise II :
• Améliorer les conditions socio-économiques et sanitaires des populations rurales.
• Renforcer la résilience des populations.
• Améliorer l'accès à l'eau potable, à l'assainissement, à l'éducation et aux soins de santé.
•Renforcer la capacité des acteurs du secteur.
• Financement :
• Le coût total du projet est de 55,77 millions d'UC, dont 50 millions financés par un prêt du Fonds africain de développement (FAD) et 5,77 millions par la contrepartie du gouvernement.
• Le projet vise à améliorer les conditions de vie d'environ 870 908 personnes.