La liberté de la presse est-elle en danger en République Démocratique du Congo ? C'est la question qui se pose après l'arrestation choquante du journaliste Jean de Dieu MUKENDI. Ce dernier a été interpellé au parquet de Kalamu pour avoir osé critiquer publiquement la gestion de la Fédération Congolaise de Basket-ball (FEBACO).
Un acte d'accusation qui indigne
Jean de Dieu MUKENDI, connu pour son franc-parler et son engagement envers la transparence, n'a pas hésité à dénoncer les dysfonctionnements et les lacunes de la FEBACO. Son arrestation, considérée par beaucoup comme arbitraire, a provoqué une vague d'indignation au sein de la presse congolaise.
La presse se mobilise
Les réactions ne se sont pas fait attendre. De nombreux journalistes et médias ont exprimé leur solidarité envers leur collègue, dénonçant une atteinte inacceptable à la liberté d'expression. Des appels à sa libération immédiate ont été lancés, soulignant l'importance du rôle de la presse dans une société démocratique.
Une nuit en cellule
Malgré les protestations, Jean de Dieu MUKENDI a été contraint de passer la nuit en cellule, une situation qui soulève de graves inquiétudes quant à son état de santé et à ses conditions de détention.
La FEBACO pointée du doigt
Cette affaire met en lumière les tensions entre la presse et les dirigeants de la FEBACO. Les critiques à l'égard de la fédération se multiplient, dénonçant un manque de transparence, une mauvaise gestion et des résultats sportifs décevants.
Un appel à la justice
La presse congolaise exige que la lumière soit faite sur cette affaire et que Jean de Dieu MUKENDI soit libéré sans délai. Elle appelle également à une enquête approfondie sur les accusations de mauvaise gestion au sein de la FEBACO.
La liberté de la presse, un droit fondamental
Cette arrestation rappelle l'importance cruciale de la liberté de la presse dans une société démocratique. Les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier sans crainte de représailles, et les citoyens ont le droit d'être informés de manière libre et indépendante.
Gullith Basakisa