Des infractions distinctes du football
Selon les informations disponibles, Madame Karangwayire est actuellement détenue dans un centre de détention dédié aux cybercriminels. Elle est soupçonnée d'avoir enfreint la loi sur le numérique en vigueur en République démocratique du Congo. Les accusations portent notamment sur :
* L'association d'une haute personnalité à une activité qui ne la concernait pas, via les réseaux sociaux.
* Des contacts privés suspects, susceptibles de mettre en danger la sécurité du pays.
Une mise au point nécessaire
Face aux tentatives de manipulation et de victimisation, il est impératif de rétablir la vérité. Être à la tête d'une instance sportive ne confère aucune immunité face à la loi. Comme le rappelle l'adage latin "Nemo censetur ignorare legem" (Nul n'est censé ignorer la loi), chaque citoyen est tenu de respecter les lois de son pays.
Le football féminin congolais n'est pas en danger
Il est essentiel de ne pas amalgamer les problèmes personnels de Madame Karangwayire avec la situation du football féminin congolais. Ce dernier n'est nullement menacé par cette affaire, qui relève de la justice pénale et non du domaine sportif.
Un appel à la séparation des affaires
Les acteurs du football congolais, désireux de changement à la tête de la Ligue nationale de football féminin, ne doivent pas se laisser distraire par cette affaire. Il est primordial de ne pas détourner l'attention des enjeux sportifs et de laisser la justice suivre son cours.
La détention de Madame Karangwayire Kiloha Olive est une affaire judiciaire distincte du football féminin congolais. Il est important de ne pas céder à la désinformation et de laisser les autorités compétentes mener leur enquête en toute indépendance.
La Force des idées